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	<title type="text">A la une</title>
	<subtitle type="text">La Brique, journal local d'enquêtes et de critique sociale.</subtitle>
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		<name>La Brique</name>
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		<title>Comment on tue un homme désarmé...</title>
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		<published>2024-08-09T12:16:17+02:00</published>
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		<author>
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			<email>labrique@riseup.net</email>
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		<content type="html">&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;https://archives.labrique.net/images/image10.jpg&quot; alt=&quot;image10&quot; width=&quot;500&quot; height=&quot;259&quot; style=&quot;margin-top: 5px; margin-bottom: 5px; margin-right: 10px; float: left;&quot; /&gt;Du 19 au 22 février 2024, se tient à Saint-Omer le procès du gendarme qui a tué Henri Lenfant en septembre 2018. Jeune père de 23 ans, il a été abattu à quelques mètres des caravanes où il vivait avec sa famille, au cours d’une tentative d’interpellation par les militaires de l’Antenne GIGN de Reims&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&lt;/span&gt;. Selon l’AFP qui relaye à l’époque une source judiciaire, il s’agissait d’interpeler «&amp;nbsp;&lt;em&gt;trois membres d’une bande organisée, spécialisée dans la délinquance&amp;nbsp;&lt;/em&gt;». C’est vague, mais à première vue, pas le genre de clients auxquels sont habituées les troupes d’élite de la gendarmerie, spécialistes des actes terroristes, des prises d'otages et du grand banditisme.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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		<category term="La police tue" />
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		<title>Justice pour Henri</title>
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		<published>2024-05-06T14:56:16+02:00</published>
		<updated>2024-05-06T14:56:16+02:00</updated>
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		<content type="html">&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;https://archives.labrique.net/images/henri.jpg&quot; alt=&quot;henri&quot; width=&quot;550&quot; height=&quot;700&quot; style=&quot;margin-top: 5px; margin-bottom: 5px; margin-right: 5px; float: left;&quot; /&gt;Dans la nuit du 28 au 29 novembre 2018, Henri Lenfant est pris en filature par une équipe de l’antenne du GIGN de Reims&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, à Fouquières-Lez-Lens. Il est interpellé dans sa voiture, à l’arrêt, lorsqu’un gendarme monte dans le véhicule. Celui-ci tire une balle à bout portant, mortelle, dans la nuque d’Henri qui n’est ni en position de force, ni armé. Dans le n°57, La Brique était allée rencontrer Aude et Georges, la femme et le père du défunt. L’article «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Mort par la France&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» rassemblait alors des bribes d’informations issues de la presse, la famille, les autorités, pour dénoncer cette violence policière&amp;nbsp;: discrétionnaire, raciste, sans limites et en toute impunité. Un an plus tard, nous sommes revenus vers la famille&amp;nbsp;: Aude et Laëtitia (sa belle sœur) pour suivre l’évolution de leur situation.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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